Révolution sur le traitement !

Vaincre le psoriasisPosez vos questions !

7 Je me rendais enfin au rendez-vous tant attendu sans connaître la suite des événements. J’avais beaucoup cherché des traitements, des moyens d’actions, mais rien en rapport avec la médecine. A part la thérapie par UV, je ne connaissais aucun autre moyen d’action.

Mon état psychologique restait inchangé : submergé par tout, dévisagé par les regards alentours, parfois affublé de questions… Toujours cette histoire de stress qui revenait… comme un refrain lancinent… Mais j’avais écarté toute source de stress ! A part mon emploi, j’avais cessé le peu de mes activités.

J’étudiais le japonais par exemple en cours du soir. Amenant son lot de travail supplémentaire, je commençais à prendre du retard dans ce second semestre. Et les dates d’examens approchaient… Submergé par tout … oui. Et impossible donc de reprendre le dessus sur des cours qui m’échappaient, pollués par je-ne-sais-quoi. Par cette incapacité de vivre sûrement. Alors j’ai arrêté l’étude du japonais. Elle devenait plus source d’inquiétude que de réel plaisir.

Alors stress, non.

Malgré ce vide de temps, tout était difficile. Au quotidien, rien ne se passait comme il fallait.

Je crois me souvenir que j’ai même tardé à prendre ce rendez-vous ultime avec mon dermatologue.

La date arriva tout de même, et je ne sais plus dans quel état je me suis présenté à lui.

Lui aussi me lança ce problème de stress, m’invitant à prendre des cours de relaxation. Allons bon ! Les séances d’UV étaient contraignantes mais pas les cours de relaxation, alors qu’une séance d’UV ne prend pas plus de 20 minutes en fin de traitement. Qu’importe, j’ai mis cette idée dans un coin de ma tête, ne sachant pas comment la mettre en œuvre à cet instant. Mais à part ça ? Je ne venais pas voir un dermatologue pour me faire inviter à des séances de yoga ! J’étais critique à cette époque, mais je dois avouer qu’il me parait à présent judicieux que des hommes de médecine entrevoient d’autres solutions que leur propre spécialité.

Nous étions donc au pied du mur. Et voici le traitement tant attendu. Il se présente sous forme de cachet dosé en fonction du mal. Je devais prendre la dose minimale dans un premier temps. Mais il y avait de fortes contraintes. Des prises de sang régulières devaient être faites, y compris avant le début du traitement lui-même. Des résultats insuffisants sur je-ne-sais-plus quelle constante pouvaient signifier une interdiction de prise … Les femmes doivent signer une décharge pour indiquer qu’elles prennent conscience de l’enjeu du traitement et ne doivent concevoir d’enfants dans les 2 ans suivants la fin du traitement… Sachant que la durée du traitement est plus que variable en fonction des individus. C’est un traitement qui a un effet fort sur le sang et le foie. Tout don de sang est d’ailleurs interdit dans les mêmes restrictions. J’aimerais vous décrire plus avant les effets et contre-indications de ce médicament, mais je dois avouer que je n’ai rien compris à ce que j’ai trouvé à son sujet. J’ai juste entrevu les risques et ils commençaient déjà me faire réfléchir.

Certes, tous s’accordent à dire que l’on obtient de bons résultats avec ce médicament. Je déteste cette phrase ! Oui, je l’exècre ! Elles sous-entend qu’on nous parle en terme de statistiques : si on a de la chance, on rentre dans les bonnes, sinon, on augmente la dose se laissant porter par des allégations plus qu’aléatoires.

Mais voilà, j’ai trouvé plus de témoignages sur des échecs que des succès. Moi aussi je fais mes petites statistiques même si les trouvailles en ligne doivent être modérées ! Des personnes qui prennent ce traitement depuis quelques années et sont au dosage maximum… sans effet réel. Ou d’autres qui ont eu un effet soudain, une rémission quasi complète du psoriasis. Le médicament étant assez « néfaste » par sa nature devait alors être stoppé… et dans la plupart des cas, le psoriasis attaquait de nouveau. Il y a eut des succès certes, j’ai lu ces témoignages aussi. Comment les expliquer ? Impossible, même la médecine ne le peut pas. Et c’est bien ce manque d’explications qui m’aura stoppé.

Le jour-même de ce rendez-vous je me suis rendu en pharmacie, ai acheté toutes les boites prescrites et ai bien pris rendez-vous dans un laboratoire d’analyses de sang pour le week-end suivant. Ca y est j’étais parti en croisade. J’ai juste mis le clignotant au dernier moment…

Revenant de la prise de sang, impossible de comprendre de quoi on parlait sur mes résultats… Tout avait l’air correct, mais la prise de médicament dans ces conditions provoquait trop de questions. J’ai cherché sur le web, sans comprendre vraiment.

C’est ce jour que j’ai trouvé de nouvelles pistes. Hors médecine. On y parlait d’un lien possible entre le foie et le psoriasis, de l’incompatibilité du lactose avec lui et des effets des Omega3 qui vont au-delà de ce que les publicitaires nous vendent et d’autres sujets encore. D’un problème de toxines du à nos modes de consommation modernes qui serait une part de la cause du psoriasis et d’autres affections de la peau.

Alors le raisonnement a été très rapide. J’étais au pied du mur. Je devais prendre ce médicament ou me battre autrement. Après tout, que risquais-je à tenter d’autres voix ? A poursuivre des recherches personnelles ? Si elles n’aboutissaient pas, je reviendrais alors au traitement. Que ce soit peur ou pensée calculée, peu m’importe, tant que le résultat est là à présent.

C’est à partir de cet instant que les choses se sont un peu précipitées. J’avais consciemment envoyé valser les préceptes de la médecine et de la sacro-sainte foi que l’on y tient. Non pas que je la remette en question, hors de question de devenir témoin de Jehova ! Nous vivons en 2010 et je suis un fervent croyant en la science et ses bienfaits possibles. Non, je cherchais quelque chose de complémentaire, de plus sain pour moi avant de m’en remettre à cette thérapie.

Vous avez des questions particulières suite à cette lecture ?

Vous souhaitez plus de précisions sur ce chapitre ou d'autres thèmes ?
Faites-le savoir, un complément sera publié spécialement.

  • Participez aux témoignages

    Prenez la parole en racontant votre propre combat contre le psoriasis.
    Et si vous cotoyez une personne qui en est atteinte, décrivez-nous votre ressenti.
    En créant votre compte, vous écrirez à votre guise, à votre rythme.

    J'ai oublié mon mot de passe

    Vous n'avez pas encore de compte ? > Inscrivez-vous.